Archives de la catégorie ‘L’actualité’

Salutations d’Anonymous,

Il est venu à notre attention que des groupes pro-israéliens à travers la blogosphère ont profité de l’opération Israël, pour essayer de monter l’opinion publique contre Anonymous. TheOtherMcCain.com a publié un éditorial, qui a déclaré ce qui suit : « Si vous doutiez qu’Anonymous était une organisation terroriste, ils vous ont enlevé toute raison de douter ».

Laissez-nous une fois de plus être parfaitement clair :
Anonymous ne justifie en aucun cas l’utilisation de la violence. Anonymous est un collectif d’individus qui défend les droits de l’homme, la justice et l’égalité universelle pour les citoyens de chaque nation.

Les raisons de l’intervention d’Anonymous et de l’opération Israël (#OpIsrael) doivent être parfaitement claires. Ce qui se passe en Palestine, c’est l’oppression d’un peuple.

Les palestiniens n’ont pas de marine, pas d’armée, pas de forces aériennes. Il n’y a pas de guerre à Gaza. Il y a uniquement l’ingérence de l’Etat d’Israël et de sa force militaire dans le but d’expulser et de condamner à l’exode les habitants de Palestine.

Cette expansion illégale du territoire palestinien par Israël est en cours depuis 1948, faisant plus de 700.000 réfugiés. La violence infligée aux habitants civils de Gaza est bien réelle, en dépit du fait qu’Israël s’oppose catégoriquement à l’intervention des organisations des droits de l’homme.

-Notre objectif est de protéger le peuple palestinien qui est menacé par la censure.

-Nous savons ce qui arrive aux victimes de l’oppression quand les lumières s’éteignent.

Anonymous ne fait pas de distinction entre les victimes de violence ou d’oppression partout dans le monde. Les Palestiniens et les Israéliens ont besoin de trouver un terrain d’entente pour mettre fin à la violence qui a déjà causé la mort de nombreux innocents. Les enfants sont les premières victimes de cette folie meurtrière.

La colonisation d’Israël et l’oppression du peuple palestinien doit cesser.
Nous ne sommes pas des terroristes.
Nous allons vous juger par vos actions.
Paix et la liberté pour tous.

Nous sommes Anonymous.
Nous sommes légion.
Nous ne pardonnons pas.
Nous n’oublions pas.
Redoutez-nous.

Anonymous / Telecomix / OpIsrael Informations
Opération Israël : Package contains instructions in Arabic and English
info document Zip (.zip) – 9.3 ko – 17/11/12. Télécharger
Anonymous Gaza Care Package
Opération Israël : Package contains instructions in Arabic and English
info document Zip (.zip) – 10.8 Mo – 17/11/12. Télécharger
Le communiqué en arabe
Le communiqué en anglais
Le communiqué en anglais (vidéo)
2 eme communiqué en anglais (16/11/2012)

Honte à vous messieurs les spoliateurs de la révolution du peuple, pour laquelle s’était sacrifiée toute une génération d’hommes et de femmes pour nous permettre de retrouver notre dignité et notre liberté et vivre sur une terre juste, dont la colonisation nous avait privé.

Honte à vous autant de fois que le soleil se lève sur notre peuple et illumine de sa clarté à la face de l’humanité ses stigmates de peuple meurtri et avili par votre lâcheté et votre cupidité de traîtres à la patrie.

Lâchement, vous arrêtez, vous enlevez, vous humiliez, vous emprisonnez, vous torturez, vous sodomisez, vous violez, vous tuez tous ceux et toutes celles qui osent avec courage et dignité défier votre barbarie les mains nues.

Ainsi, vous vous êtes acharnés bestialement à agresser et à emprisonner un militant des droits humains, pour le seul crime de n’avoir pu contenir la douleur que lui inflige un spectacle qui dépasse l’entendement humain. Le spectacle d’un pays héritier d’une guerre de libération contre l’humiliation et la soumission coloniale, qui marqua la conscience de l’humanité avec son combat pour la dignité et la liberté, réduit à l’état d’un pays où la corruption devient un modèle pour les tyrans et les dictateurs, où l’état d’indigence, d’ignorance, de souffrance et de misère physique et  intellectuelle dans lesquelles le peuple est acculé rappelle cyniquement son état duquel il s’est libéré. Vous avez spolié les richesses de ce peuple et vous avez fait de lui un peuple de mendiants, d’immolés et de harragas, qui survit sur les décombres d’immenses tas d’ordures entassées dans des villes bidonvilisées, dans lesquelles vous l’avez confiné, entouré de votre meute de policiers, de gendarmes et de voyous recyclés pour les basses besognes.

Ce peuple vous maudit dans ses cauchemars éveillés. Il vous hantera jusqu’à votre dernier souffle et votre dernier méfait. Il vous hantera et hantera votre progéniture comme le furent les tyrans de votre espèce et leur progéniture élevées à leur image.

Soyez certains que le peuple entier porte en lui la détresse de l’homme que vous avez agressé et arrêté. Yacine Zaid est en nous comme la souffrance que nous endurons au quotidien par vôtre cynisme et votre cupidité.

Soyez certains que nous sommes tous des Yacine Zaid et nous vous hanterons jusqu’à notre inévitable déferlante qui viendra sonner notre inéluctable délivrance et votre destinée de méprisable déchéance .

Youcef  Benzatat

Source

Pétition pour réclamer la libération de Yacine Zaid.

La page facebook officiel du collectif du soutien de Yacine Zaid

Le militant des droits de l’homme, président de la section de Laghouat de la Ligue Algérienne de défense des droits de l’homme ( LADDH) et membre du SNAPAP, a été arrêté et violemment agressé par les policiers ce lundi matin à Ouargla, alors qu’il se rendait à Hassi Messaoud.

Archive : Arrestation de Yacine Zaid lors d'une manifestation

Archive : Arrestation de Yacine Zaid lors d’une manifestation

Alors qu’il se trouvait dans le bus en compagnie de Aibek Abdelmalek, membre de l »OADH et président de la section de laghouat de la Coordination nationale pour la défense des droits des chômeurs ( CNDDC), les policiers les ont débarqué du bus vers 10h. Yacine Zaid, a été emmené au poste, menotté et agressé par trois policiers. Deux heures plus tard, à midi, Yacine Zaid a été remis à des agents en civil, à bord d’un pick-up Nissan 4×4. Depuis, il n’y a plus aucune nouvelle de Yacine Zaid.

Source : Observatoire Algérien des Droits de l’Homme

La LADDH, l’OADH et la CNDDC dénoncent dans un communiqué commun

Considérée comme une grave violation des droits de l’homme et des droits de la citoyenneté, la LAADH, l’OADH et la CNDDC dénoncent l’agression et l’arrestation de Yacine Zaid, le communiqué, rédigé en langue arabe dénonce aussi les arrestations et les harcèlements abusives et illicites perpétrés par les forces de sécurité contre plusieurs activistes algériens comme Yacine Zaid et qui ne cessent de s’amplifier.

Source.

Actualisé le 02 Octobre 2012 :

Yacine Zaid sera présenté devant le procureur de la république aujourd’hui le 2 octobre 2012

L’épouse du militant de la Laddh  Yacine Zaid a indiqué au journal électronique Tous sur l’Algérie que Yacine Zaid sera présenté aujourd’hui le 2 octobre devant le procureur à Ouargla sans précisé les motifs de son audition.

Nouvelles allégations de simulacres de noyade, d’autres tortures par l’eau et d’autres sévices commis dans des prisons secrètes

Un classeur découvert après la chute de Tripoli dans un immeuble appartenant aux services libyens de sécurité extérieure, et contenant des échanges de fax et de mémos entre l'Agence centrale de renseignement américaine (CIA) et les services libyens de renseignement.

Un classeur découvert après la chute de Tripoli dans un immeuble appartenant aux services libyens de sécurité extérieure, et contenant des échanges de fax et de mémos entre l’Agence centrale de renseignement américaine (CIA) et les services libyens de renseignement.

Le gouvernement des États-Unis, sous l’administration Bush, a torturé des opposants au régime de Mouammar Kadhafi, avant de les extrader vers la Libye où ils ont été par la suite maltraités, selon les témoignages d’anciens détenus et des documents de la CIA et des services secrets britanniques récemment découverts, a affirmé Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Un ancien détenu a affirmé avoir été soumis à un simulacre de noyade et un autre a décrit une forme similaire de torture par l’eau, contredisant ainsi les affirmations des responsables de l’administration Bush selon lesquelles la technique   dite de « waterboarding » n’a été appliquée qu’à trois hommes lors de leur détention par les États-Unis.

Ce rapport de 154 pages, intitulé « Delivered into Enemy Hands: US-Led Abuse and Rendition of Opponents to Gaddafi’s Libya » (« Livrés à l’ennemi: Mauvais traitements et transfèrements extrajudiciaires d’opposants à la Libye de Kadhafi sous l’égide des États-Unis »), est basé sur des entretiens en Libye avec 14 anciens détenus, dont la plupart appartenaient à un groupe islamiste armé qui a tenté pendant 20 ans de renverser Kadhafi. De nombreux membres de ce groupe, le Groupe islamique combattant libyen (GICL), ont rejoint les rebelles anti-Kadhafi soutenus par l’OTAN lors du conflit de 2011. Certains de ceux qui avaient été livrés à la Libye et qui auraient été torturés lors de leur détention par les États-Unis, occupent actuellement des positions clé dans les instances dirigeantes et politiques du pays.

« Non seulement les États-Unis ont livré à Kadhafi ses ennemis sur un plateau, mais il semble que la CIA avait d’abord torturé bon nombre d’entre eux», a déclaré Laura Pitter, conseillère pour les questions d’antiterrorisme à Human Rights Watch et auteur du rapport. «L’étendue des violations des droits humains commises par l’administration Bush apparaît bien plus grande que précédemment admis et cela illustre combien il importe d’ouvrir une enquête complète sur ce qui s’est réellement passé.»

Le rapport est également fondé sur des documents – dont certains sont rendus publics pour la première fois – que Human Rights Watch a découverts abandonnés, le 3 septembre 2011, dans les bureaux de l’ancien chef des services libyens de renseignement, Musa Kusa, après la prise de Tripoli par les forces rebelles.

Les entretiens et les documents permettent d’établir qu’après les attentats commis sur leur sol le 11 septembre 2011, les États-Unis, avec l’aide du Royaume-Uni et de pays du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie, ont arrêté et détenu sans chef d’accusation un certain nombre de membres du GICL vivant hors de Libye et les ont ensuite livrés au gouvernement libyen.

Le rapport décrit aussi les mauvais traitements subis, selon eux, par cinq des anciens membres du GICL dans deux centres de détention en Afghanistan gérés par les États-Unis, selon toute probabilité par la CIA. Cela inclut de nouvelles accusations de simulacre de noyade et d’autres actes de torture par l’eau. Les détails cadrent avec les rares autres témoignages directs disponibles sur les pratiques observées dans ces installations gérées par les États-Unis.

Ces anciens détenus ont également raconté avoir été parfois enchaînés à un mur entièrement nus – ou avec juste une couche-culotte – dans des cellules obscures et sans fenêtre, pendant des semaines ou des mois; maintenus dans des positions douloureuses et stressantes pendant de longues périodes, entassés de force dans des espaces réduits; battus et projetés violemment contre des murs; empêchés de sortir pendant près de cinq mois sans pouvoir se laver; et privés de sommeil par la diffusion continuelle de musique occidentale à plein volume.

« J’ai subi des interrogatoires sévères pendant trois mois lors de la première période et chaque jour, ils me soumettaient à un type différent de torture. Parfois ils utilisaient de l’eau, parfois non.… Parfois ils me déshabillaient entièrement, parfois ils me laissaient mes vêtements», a déclaré Khalid al-Sharif, qui a affirmé avoir été détenu pendant deux ans en Afghanistan dans deux centres de détention contrôlés par les États-Unis et dont on présume qu’ils étaient gérés par la CIA. Khalid Al-Sharif commande désormais la Garde nationale libyenne. L’une de ses responsabilités est d’assurer la sécurité des lieux où sont incarcérés les détenus libyens importants.

Les témoignages des détenus libyens figurant dans le rapport de Human Rights Watch étaient pour l’essentiel restés inconnus car la plupart de ceux qui ont été extradés en Libye sont restés emprisonnés jusqu’à l’année dernière, avant que la révolte populaire libyenne ne conduise à leur libération. D’autre part, le gouvernement américain a toujours été réticent à rendre publics des détails concernant les centres de détention secrets de la CIA. Les témoignages d’anciens détenus, les documents de la CIA découverts en Libye et certains mémorandums du gouvernement américain retirés de la liste des documents classés « secrets », viennent ainsi éclairer d’un jour nouveau les pratiques de l’administration Bush en matière de détention, mais aussi illustrer le fait que de grandes quantités d’information demeurent secrètes.

Malgré l’existence d’éléments de preuves convaincants que des sévices nombreux et systématiques étaient infligés aux suspects détenus par les États-Unis à la suite des attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis n’ont toujours pas fait rendre de comptes au moindre haut responsable. Seuls quelques militaires de rang subalterne ont été punis.

Le 30 août 2012, le ministre de la Justice américain, Eric Holder, a annoncé que la seule enquête criminelle entreprise par le Département de la Justice sur les allégations de mauvais traitements infligés à des personnes détenues par la CIA, dirigée par le procureur spécial John Durham, allait se conclure sans que quiconque soit inculpé de crimes. Eric Holder avait déjà réduit le champ d’investigation du procureur Durham le 30 juin 2011, le limitant à seulement deux cas d’individus dont on présume qu’ils avaient été détenus par la CIA, alors qu’à l’origine l’enquête devait porter sur le sort réservé à 101 personnes.

Dans ces deux cas, les détenus sont décédés, l’un en Afghanistan, l’autre en Irak. L’enquête a également été limitée en ce qu’elle n’a examiné que les abus excédant ce que l’administration Bush avait autorisé. Ainsi, elle ne pouvait couvrir des actes de torture, tels que les simulacres de noyade, ou d’autres mauvais traitements que les avocats de l’administration Bush avaient approuvés, même si ces actes constituaient des violations de la loi américaine et du droit international.

« Les récits des Libyens détenus par les États-Unis, puis extradés vers la Libye, établissent clairement que la politique consistant à infliger des mauvais traitements aux détenus, y compris certains sévices non spécifiquement autorisés par des responsables de l’administration Bush, était d’une portée considérable»,a ajouté Laura Pitter. « Le fait que l’enquête du procureur Durham va s’achever sans qu’aucune inculpation ne soit prononcée, revient à signaler au monde que les mauvais traitements, tels que ceux qui ont été infligés aux détenus libyens, continueront à être tolérés.»

La Commission du renseignement du Sénat américain (Senate Select Committee on Intelligence, SSCI) a effectué pendant trois ans des recherches sur les pratiques de la CIA en matière de détention et d’interrogatoire et aurait produit un rapport. Human Rights Watch a appelé cette commission à rendre public son rapport sans tarder et en l’amendant le moins possible, et à recommander qu’une commission indépendante et non partisane effectue une enquête sur tous les aspects de la politique des États-Unis en matière de traitement des détenus.

« Le gouvernement américain continue d’exiger, à juste titre, que des pays comme la Libye, la Syrie ou Bahreïn fassent rendre des comptes aux responsables accusés d’avoir commis de graves violations des droits humains, dont des actes de torture»,a relevé Laura Pitter. « Ces appels auraient beaucoup plus d’impact si le gouvernement ne protégeait pas en même temps contre toute forme de poursuite d’anciens responsables américains qui ont autorisé des actes de torture.»

Depuis la chute du régime Kadhafi, des diplomates et des parlementaires américains ont rencontré certains des anciens prisonniers de la CIA qui sont actuellement en Libye, et les États-Unis ont soutenu les efforts du gouvernement et de la société civile libyens pour surmonter le lourd héritage que représente le passé autoritaire de leur pays. Human Rights Watch a exhorté le gouvernement américain à reconnaître le rôle qu’il a lui-même joué dans les sévices subis par les détenus et dans l’aide apportée à Kadhafi pour s’emparer de ses opposants en exil, à fournir réparation aux victimes et à poursuivre en justice les responsables des tortures qu’elles auraient subies lors de leur détention par les États-Unis.

L’un des cas déjà connus du public au sujet desquels Human Rights Watch a découvert des informations nouvelles est celui d’Ibn al-Sheikh al-Libi. L’administration Bush a fondé en partie sa justification de l’invasion de l’Irak en 2003 sur des déclarations faites par al-Libi alors qu’il était soumis à des sévices et des mauvais traitements aux mains de la CIA. La CIA a reconnu que ces déclarations n’étaient pas crédibles. Plusieurs années plus tard, les États-Unis ont effectué le transfèrement extrajudiciaire d’al-Libi en Libye, où il est mort en prison en mai 2009. Des témoignages de codétenus d’al-Libi en Afghanistan et en Libye, des informations fournies par sa famille et des photos visionnées par Human Rights Watch, apparemment prises le jour de sa mort, fournissent un éclairage sur le traitement qu’il a subi et sur sa mort, que les autorités libyennes ont enregistrée comme un suicide.

De nombreux documents découverts par Human Rights Watch en Libye font aussi apparaître un haut niveau de coopération entre le gouvernement de Kadhafi en Libye et les États-Unis et le Royaume-Uni dans le programme de transfèrements extrajudiciaires décrit dans le rapport.

Les États-Unis ont joué le rôle principal dans les transfèrements extrajudiciaires vers la Libye. Toutefois d’autres pays, notamment le Royaume-Uni, étaient également impliqués, même si leurs gouvernements savaient et reconnaissaient que la torture était monnaie courante sous le régime de Kadhafi. Parmi les pays cités dans les témoignages concernant ces transfèrements extrajudiciaires, se trouvent l’Afghanistan, le Tchad, la Chine et Hong Kong, la Malaisie, le Mali, la Mauritanie, le Marocles Pays-Bas, le Pakistan, le Soudan, la Thaïlande et le Royaume-Uni. Certaines des victimes interrogées pour la rédaction du rapport ont affirmé que des personnels de certains de ces pays – et d’autres pays dont la France – leur avaient également fait subir des sévices avant de les transférer vers la Libye.

Le droit international, qui a force contraignante pour les États-Unis et les autres pays, interdit la torture et les autres mauvais traitements en toutes circonstances, ainsi que le transfèrement extrajudiciaire de personnes vers des pays où elles courraient un risque sérieux de torture ou de persécution.

« L’implication de nombreux pays dans les violations des droits humains des ennemis de Kadhafi indique que les ramifications du programme de détention et d’interrogatoire des États-Unis allaient bien plus loin qu’on ne le croyait auparavant»,a conclu Laura Pitter. « Les gouvernements des États-Unis et des autres pays qui ont prêté assistance aux mauvais traitements de ces détenus devraient rendre compte pleinement de leurs rôles respectifs. »

Vous pouvez télécharger le rapport complet (en anglais) ici.

Source : Human Rights Watch

Le site web  de la chaine de télévision qatarie  Aljazeera.net vient d’être piraté par des hackers pro-régime syrien en signe de protestation contre les fausses informations (jugés par ces hackers) diffusées par la chaîne sur le conflit syrien.

L'image posté sur la page d’accueil du site d'Aljazeera piraté

L’image posté sur la page d’accueil du site d’Aljazeera piraté

Les hackers syriens surnommés « AL-RASHEDON » ont remplacé la page d’accueil du site, une fois sous leur contrôle par une image du drapeau syrien, une capture d’écran du site Aljazeera English avec la mention HACK et un message en arabe adressé au personnel de la chaine qatarie.

Le message posté par les hackers pro-régime syrien sur le site web d’Aljazeera :

En réponse à vos attitudes envers la Syrie, (peuple syrien et gouvernement), votre soutien aux groupes terroristes armés et la diffusion de fausses informations, votre site a été piraté et ceci est notre réponse à vous.

Le site web d’Aljazeera est actuellement inaccessible (04/09/2012 – 17h45GMT).

Ici pour consulter le miroir du hack.

Plus d’un million d’identifiants uniques d’appareil mobile Apple (AppleUDIDs) ont été publiés par Anonymous hier le 3 septembre, dans un message intitulé « SPECIAL #FuckFBIFriday EDITION », publié sur le site Pastebin et relié par le compte twitter de l’opération #AntiSec « AnonymousIRC », en plus d’un million AppleUDIDs publiés, le collectif affirme qu’il détient les données de 12 millions (12 367 232 AppleUDIDs) d’utilisateurs d’appareils mobiles iOS (iPhone, iPod Touch, iPad), selon le même message, ces données ont été piratées en moi de mars dernier de l’ordinateur portable de l’agent du FBI, Christopher K. Stangl grâce à une faille du logiciel Java exploitée par les hackers du collectif .

Capture d'écran 04/09/2012

Capture d’écran 04/09/2012

Ici pour consulter les AppleUDIDs publiés par Anonymous.

L’identifiant unique des appareils Apple, appelé Udid (pour Unique Device Identifier), est un numéro de série de 40 caractères, mêlant des chiffres et des lettres. Il est attribué à vie aux iPhone, iPad et autres appareils mobiles d’Apple.