Articles Tagués ‘censure’

 

Disparition du site copwatch :

 

https://copwatchnord-idf.org/

 

Des écrans d’ordi’ français

 

(Oh la belle censure gouvernementale)

 

« Et qui nous protège de vous ? »

 Cousin Hub’ -La haine-

Qu’est ce que la sécurité, sinon une chose contre nature? Et oui, la douce sécurité, dans laquelle on nous berce, ce n’est jamais plus qu’une création bien humaine, pas présente dans la nature. Mais nous avons créé ça : La Sécurité. Et ses gardiens. Représentants de la lois. Forces de l’ordre. (gardiens de la paix, on disait pour la police en France à une époque, comme quoi…). Censé nous « servir et nous protéger ».

Mais faut pas rêver. Gardons bien en tête que la sécurité n’existe pas. Et que si c’est l’humain qui l’a créé, sachant que ce que fait l’humain peut être parfois (voir souvent) franchement merdique, alors la sécurité, y’a forcément des vices cachés.

Non, mais ça arrive des fois, hein, j’en connais et j’en ai vu des flics sympas, ça existe. Mais des flics cons, j’en ai vu aussi. Alors, qui nous protège des mauvais flics ? Les bons flics ? Eh non, parce qu’un flic reste un flic, il y a comme une forme de rigidité morbide et cadavérique dans ce métier. Mais alors, oui, qui nous protège d’eux ? Personne. Alors, y a qu’une solution, il faut que ce soit nous. Et personne d’autres. Ainsi, Un jour, en 1990, y a un petit truc qui c’est monté. Copwatch.

Copwatch, aujourd’hui, c’est quoi ?

« Copwatch est une nébuleuse d’associations militantes au Canada, en France, aux États-Unis et au Royaume-Uni qui surveillent la police afin de dénoncer et de faire connaître les dérapages et les violences policières principalement par la collecte et la diffusion de photographies et de vidéos sur Internet. Selon elles, surveiller l’action de la police « dans les rues » est une façon de prévenir cette violence. Pour le sociologue Michaël Meyer, « l’idée est que la population et les médias ont un rôle de surveillance vis-à-vis de la police, qui doit sans cesse leur rendre des comptes ». »

 Source : wikipédia

 Voyons voir un peu l’enchaînement du début des fait. En 1990, donc, un comité de surveillance de la police de la police se créé, à Berkeley, en Californie. Une organisation de surveillances de la police. Copwatch.

Le 3 mars 1991, un témoin filme un américain en train de ce faire brutalisés par des agents de police de Los Angeles . La vidéos et très vite médiatisés, partout aux états unis.

Et arrive le jour de leur procès. Et puis vint le jour de leur acquittement. Dans les faits, ça aurait données ça.

 « Les émeutes de 1992 à Los Angeles ont débuté le 29 Avril 1992 à Los Angeles après qu’un jury, composé de dix blancs, un asiatique et un latino, eut acquitté quatre officiers de police accusés d’avoir passé à tabac un automobiliste noir américain, Rodney king, après une course-poursuite pour excès de vitesse. Des centaines d’habitants de Los Angeles, principalement de jeunes hommes afro-américains et latinos ont pris part à des pillages, des incendies criminels et des meurtres. En tout, cinquante-cinq personnes furent tuées et 2 300 blessées durant ces émeutes.

Les émeutes durèrent six jours, bien que les événements les plus importants eussent lieu entre le soir du verdict et le troisième jour. Au final, on dénombra entre 50 et 60 morts et 4 000 arrestations et des dommages matériels s’élevant entre 800 millions et un milliard de dollars. Il y eut plus de 3 600 départs de feu, détruisant 1 100 bâtiments. Après un déploiement important de la police et de la garde national sur place, plusieurs milliers de personnes furent arrêtées, dont 36 % d’Afro-américain, 52 % d’Hispaniques (Américains originaires d »Amérique latine) et 10 % d’Américains d’origine européenne non-hispanique.

En 1993, les policiers bastonneurs furent finalement rejugés par un tribunal fédéral et condamnés à trente mois de prison.

Des violences ont aussi eu lieu à Seattle, Oakland, San Francisco, Las Vegas et San Diego pour la côte ouest, New York, Philadelphie et Atlanta pour la côte est, sans toutefois atteindre le degré des émeutes de Los Angeles. »

 Source : Wikipédia

 Je vous invite à lire le déroulement de ces 6 jours d’émeutes, sur la même source (suffira de taper ça dans votre barres de recherches, c’est pas complexe^^)

 La colère d’un peuple devant l’injustice manifeste. Rhaa, que c’est beau. Tout ça suite à l’initiative de quelques uns. Dans un but de transparence et d’équité. Surveiller les surveillants. Humainement génial.

Et quel carnage. Mais ne pleurons pas sur les morts passés de l’histoire, il nous accompagne par leurs actions sur le monde. En bref, voyons voir ce qu’est devenu Copwatch., Environ 20 ans plus tard.

Copwatch, dans la grande machines internet, c’est un truc, qu’il est impossible (théoriquement -et chaque règles à évidement son exception- impossible) d’arrêter. Les données vont et viennent, et certain gouvernement comme aux États-Unis ou encore au Canada ont pris sur eux d’accepter le copwatching comme un garde-fou évitant les bavures de la polices. C’est toujours un bon début de transparence…

Mais passons à la France, le plat de résistance du pays des résistants : On a le droit à l’égalité des armes ? Pas sûr.

Y’a un truc vicié au pays des droits de l’homme, c’est sur. On pourra toujours, éventuellement, se demander quoi exactement, mais déjà, on a des preuves.

Surveillons nos surveillant, si eux peuvent en prendre le droit, nous devrions, dans un pays qui prône bien haut l’Égalité, cela devrait être normal. Ainsi commence la petite histoire d’un petit site :

https://copwatchnord-idf.org/ 

Inutile de tenter aujourd’hui d’aller sur le site. Quoi que, j’ai lu sur un forum, a propos du site en question; je cite :

« Le site est toujours accessible, et si il ne l’est plus, il reste consultable en passant par Tor ou I2P en autres. »

Alors pourquoi n’est t’ils plus consultable par tout le monde… On parle de la chine et de la censure sur internet, je pense qu’on est en plein dedans. Merci Claude Guéant.

 

 

« La loi permettant la censure des sites internet en France avait été adoptée, car le gouvernement avait promis de ne l’utiliser qu’à des fins de lutte contre la pédopornographie et les activités criminelles les plus graves. Mais c’était le 14 mars 2011. Vendredi, la justice a prononcé en référé le blocage, à la demande du ministre de l’Intérieur Claude Guéant, du site Copwatch, qui recense et documente des violences policières. Une décision qui menace ce type de site, issu d’un mouvement très répandu aux États-Unis (le « copwatching », la surveillance des policiers).

Le tribunal a fait injonction aux fournisseurs d’accès à Internet français « de mettre en oeuvre ou de faire mettre en œuvre, sans délai, toutes mesures propres à empêcher l’accès au site, à partir du territoire français et/ou par leurs abonnés situés sur ce territoire ». Un blocage qui devra être effectif « jusqu’à ce que soit rendue une décision définitive statuant sur les deux plaintes déposées le 4 octobre 2011 par le ministre de l’Intérieur contre X pour injures et diffamation envers des fonctionnaires de police et l’administration ». La décision a été saluée par le syndicat de policiers Alliance. »

 

 

Source : http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/copwatch-le-site-que-gueant-ne-veut-plus-voir-14-10-2011-1384891_47.php

 

 

Merci monsieur Guéant d’avoir prouvé joliment que la police en France à bien des choses à cacher.

Merci aussi de nous montrer avec quelle joie vous vous foutez de notre gueule, dans les hautes sphères.

 

 

Vous dénoncez le fichage de policiers jugeant que cela peut nuire à leurs familles ; mais en bon ministre de l’intérieur,n’oublions pas que vous fichez bien qui vous voulez comme bon vous chante. Nous mettre constamment et chaque jour un peu plus sous surveillance , voilà une prise de pouvoir énorme, jusqu’à étendre votre bras pour faire fermer un site qui ne fait que partager et répertorier les violences policières, nous empêchant ainsi de vous surveiller !?

 

 

Mais nous, nous surveillons, nous avons vu ce site disparaître, pourquoi, de quels manière, ça, peux importe, le fait est que vous avez fourni une belle preuve d’hypocrisie des dirigeants envers les dirigés. Vous bafouez la liberté d’expression. Mais vous dénoncez aussi un système qui ne vous plaît pas et que vous juger dangereux alors que vous utiliser vous mêmes un système similaire de fichages. Belle preuve d’hypocrisie, soupçon de foutage de gueule, mais les masques tombent toujours au final, comme qui dirais : Griller ! Ficher !

 

 

Ainsi le ministre de la défense est outré du fait qu’on fiche ça police mais au fond, sa police, elle nous fiches bien. (et pas la paix).

 

 

Mais avant que le site ne disparaisse de la vision du simple internaute, un petit message a été lancé.

 

 

Vous voulez nous imposer le silence ? Très bien, alors, je cite :

 

 

« « Nous vous imposerons » le copwatching

Plus loin, ce sont des personnes que le site identifie (multiples photos à l’appui) comme des policiers de la BAC en civil, sans brassard puis avec brassard, souvent cagoulés ou le visage masqué, qui provoquent des manifestants « pour en découdre », selon Copwatch. Enfin, des photos montrent un homme à terre, qui semble abandonné par la police après une altercation : Copwatch affirme qu’il a été « gazé » et promet de publier prochainement une vidéo. Grâce à la publicité faite au site par la polémique, celui-ci est devenu quasi inaccessible. Il nous a donc été difficile de consulter toutes les pages, qui seront sous peu bloquées par les FAI français. (ndr : A la rédaction du présent article c’est déjà chose faite)

« D’abord on fait passer le site pour anti-flic, puis on fait croire que les familles de policiers vont être mises en danger », explique Copwatch sur son site . « Ce site ne diffuse et ne diffusera jamais une seule donnée concernant les familles des policiers », poursuivent les volontaires de Copwatch. « Nous étendrons le copwatching, nous vous l’imposerons et vous le subirez », conclut le communiqué. »

Source : http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/copwatch-le-site-que-gueant-ne-veut-plus-voir-14-10-2011-1384891_47.php

 

 « En 2011, le peuple est diviser par zéro.

 Nous sommes Anonymous. 

Nous surveillons. 

Nous écoutons.

Nous voyons. 

Nous sommes légion. 

Nous sommes partout. 

Nous N’oublions pas. 

Nous ne pardonnons pas. 

Redoutez nous. »

 

 

Afin de clore cet article et quitte à le clore joliement finissons par ou nous avons commencer. Par une citation. D’un film. La Haine. De Mathieu Kassovitz. Tourné en 1994… Ou 1995. La dernière phrase du film.

« C’est l’histoire d’une société qui tombe, et qui, au fur et à mesures de ça chute, ce répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout vas bien, jusqu’ici tout vas bien. Jusqu’ici tout vas bien. Mais l’important c’est pas la chute…. c’est l’atterrissage. »

 

 

Auteur : Anonymous

 

Ici : La liste des sites miroirs de Copwatch suite à l’interdiction du site par le gouvernement A DIFFUSER SANS MODERATION (ni censure)

 source : http://werebuild.eu/wiki/Copwatch

Mirror list of https://copwatchnord-idf.org/ ( https://204.13.164.131/ )

https://streisand.okhin.fr/copwatchnord-idf.org/ (Update 2011-10-18 / CAcert SSL)

http://streisand.trollab.org/copwatchnord-idf.org/ (Update 2011-10-18)

http://front-comtois.com/ (Update 2011-10-18)

http://mirror.chezmanu.eu/copwatchnord-idf.org/ (Update 2011-10-19)

https://id-libre.org/copwatchnord-idf/ (Update 2011-10-18 / CAcert SSL)

http://mirrors.l0cal.com/copwatchnord-idf.org/ (Update 2011-10-18)

https://copwatch-mirror.qsdf.org (Update 2011-10-18 / CAcert SSL)

http://xvm-169-206.ghst.net/copwatch/ (Outdated)

http://copwatchnord-idf.meta.gd/ (Outdated)

http://copwatchnord-idf.hadop.in/ (Outdated)

http://copwatch.meta.gd/ (Outdated)

http://copwatchnord-idf.cypr.in/ (Outdated)

http://vienssucer.mateu.be (slow bandwidth / Outdated)

http://copwatchnord-idf.org.mirror.worldwideweb2.nl (Down ?)

https://downloads.event-lan.net/copwatchnord-idf.org/ (CAcert SSL / Outdated)

http://barbara.mobeatie.com/copwatchnord-idf.org/ (slow bandwidth / Update 2011-10-18)

http://www.yoltie.net/streisand/copwatchnord-idf.org (Outdated)

http://mirror.labs.fr/pub/copwatchnord-idf.org/ (CAcert SSL / Outdated)

http://autistici.org/copwatchnord-idf.org/ (Outdated)

https://copwatch.red-net.info/ (incomplete / Outdated / CAcert SSL)

http://www.zone84.net/streisand/copwatchnord-idf.org/ (incomplete / Outdated)

http://copwatchnord-idf.empedokles.eu/ (incomplete / Outdated)

http://cleanplanet.free.fr/ (Update 2011-10-15)

http://copwatch.antagonism.org/ (Outdated)

http://copwatchnord-idf.org.ruwenzori.net (Update 2011-10-18 – IPv6 only)

http://www.agarwaen.net/copwatch/ (Update 2011-10-19)

https://beelo.venez.fr/streisand/copwatch/ (down?)

http://sebsauvage.net/streisand.me/copwatchnord-idf/ (Outdated)

http://copwatch-idf.mirror.tengu.ch/ (incomplete / Outdated)

http://copwatchnord-idf.tshirtman.fr/ (slow bandwidth / incomplete)

http://angenoir.me/streisand/copwatch/ (Update 2011-10-18)

http://hoper.dnsalias.net/miroirs/copwatchnord-idf.org/

http://mirror.optrash.net/copwatchnord-idf.org/

Plusieurs pages facebook appelant le peuple algérien à se révolter ce 17 septembre contre le régime de Bouteflika ont apparu depuis la chute du dictateur libyen Maamar El Ghadafi, c’était clair que ces pages « en général rédigées en langue arabe » été lancés par des internautes libyens pour dénoncer « selon leur point de vue » la complicité du gouvernement algérien avec le régime criminel libyen. Parallèlement, d’autres pages pro-régime algérien ont immergé le net, ces pages qui regroupent les mêmes fans et transmettent les mêmes messages pro Bouteflika (tels que ; l’Algérie n’est pas la Libye, La Tunisie, ou Égypte, les révolutionnaires sont des traitres, Ne touche pas à mon bled « l’Algérie », la  révolution va encourager le chaos et le terrorisme, ….) n’étaient qu’un début d’une salle guerre électronique.

Les fans de ces pages « en général des adolescents (entre 13 et 18 ans), clairement manipulés » ont ciblé, attaqué et piraté plusieurs pages et comptes facebook des internautes opposants au pouvoir algérien, parmi lesquels on cite la page « Boutef dégage, ouyahia dégage, généraux dégagez » qui regroupe plus de 4500 fans, ces hackers « surnommé Team Hourrass El Jazair (les protecteurs de l’Algérie) »  ont inondé la page, une fois sous leur contrôle par des publications et commentaires pro-régime et même pro Ghadafi accompagnés d’insulte et même des menace avec une vulgarité choquante.

« Celui qui veut faire la révolution, il le fera chez sa sœur, on n’a pas besoin de violence, celui qui va sortir le 17 septembre on va le faire enculer », voila un exemple des citations publiés par le nouveau admin de cette page. « Eux, ils vont sortir pour faire la révolution, et nous, nous allons sortir pour les faire enculer », ce n’est qu’un exemple des commentaires d’un très respectueux patriote algérien, « aka ; Pchichi MkaLchinah ».

Une autre capture d’écran montre la réponse du hacker à un commentaire hostile au pouvoir « Mohamed, dommage que tu porte ce nom, c’est clair que tu es un homosexuel en relation sexuelle avec des juifs ».

Une autre capture d’écran montre la réponse du hacker à un commentaire hostile au pouvoir « Mohamed, dommage que tu porte ce nom, c’est clair que tu es un homosexuel en relation sexuelle avec des juifs ».

Au moment ou la réception de la chaine de télévision Aljazeera était brouillé, sa page facebook a fait elle aussi l’objet d’une violente attaque informatique, ces « cyber baltaguis » ont essayé de submerger la page par un maximum de publications et commentaires pro Bouteflika et hostiles aux gouvernement Qatarien, aux pays arabes touchés par le mouvement des révolutions tels que la Lybie et l’Egypte, et à l’opposition algérienne, (plus de 400 commentaires par minute) afin de bloquer cette page qui regroupe plus d’un million et demi million de fans.

« L’administration de la page facebook de la chaine Aljazeera informe ses généreux amis que la page subit des attaques …… en publiant des milliers de commentaires aléatoires, vulgaires et hostiles…… »

« L’administration de la page facebook de la chaine Aljazeera informe ses généreux amis que la page subit des attaques …… en publiant des milliers de commentaires aléatoires, vulgaires et hostiles…… »

Cette capture montre le message suivant « Avertissement au peuple algérien, voila le scénario de la chaine Aljazeera pour déstabiliser l’Algérie, des cellules terroristes vont ouvrir le feu sur les manifestants pour faire croire à l’opinion local et international que c’était un acte du gouvernement algérien, et pour s’assurer que le pays ne sombre pas dans chaos, éviter mes frères et sœurs de participer dans ces manifestations… ». Ce message a été capturé du mur de la page d’Aljazeera.

Cette capture montre le message de désinformation suivant « Avertissement au peuple algérien, voila le scénario de la chaine Aljazeera pour déstabiliser l’Algérie, des cellules terroristes vont ouvrir le feu sur les manifestants pour faire croire à l’opinion local et international que c’était un acte du gouvernement algérien, et pour s’assurer que le pays ne sombre pas dans chaos, éviter mes frères et sœurs de participer dans ces manifestations… ». Ce message a été capturé du mur de la page d’Aljazeera.

Quelques heures après le lancement de l’attaque, la page principale de la chaine Aljazeera, est devenue inaccessible (uniquement en Algérie), «  la page est toujours inaccessible, par contre elle est accessible en France et dans tous les autres pays du monde, information confirmée par plusieurs internautes », d’autres fausses pages surnommé « Aljazeera » ont apparu sur le net pour donner l’impression aux internautes algériens que la page d’Aljazeera est piratée.

« Une capture d’écran d’une des faux pages créés par ces groupes pro régime algérien »

« Une capture d’écran d’une des faux pages créés par ces groupes pro régime algérien »

A la recherche d’un écho médiatique, ces mêmes groupes (tel que l’armé électronique algérien) ont créé une page sous le nom de « Anonymous Algérie (Algeria) », les admins de cette page avaient un seul but (utiliser le nom du collectif anonymous pour regrouper le maximum d’internautes algériens « en général ceux qui soutiennent les actions d’anonymous » afin d’attaquer le siteweb d’aljazeera en premier lieu, France 24, alarabiya et toutes autres médias qui ne partagent pas leurs soutient au régime algérien par la suite),  une attaque par déni de service distribué « DDoS » (en utilisant le programme Low Orbit Ion Cannon -LOIC- le même programme utilisé par anonymous) été prévu pour le 6 Septembre contre le site web d’Aljzeera.

« Cette publication capturé de la page du groupe (armé électronique algérien, un groupe d’hacker loyal au gouvernement algérien), montre que ce groupe a voulu utilisé le nom d’anonymous pour regrouper le maximum d’hackers algériens afin de réussir leurs frappe,  l’attaque a échoué, le site était opérationnel durant toutes la nuit du 6 au 7 septembre ».

« Cette publication capturé de la page du groupe (armé électronique algérien, un groupe d’hackers loyal au gouvernement algérien), montre que ce groupe a voulu utilisé le nom anonymous pour regrouper le maximum d’hackers algériens afin de réussir leur frappe, l’attaque a échoué, le siteweb était opérationnel durant toute la nuit du 6 au 7 septembre ».

Des anons liés à l’#Op Algeria ont essayé d’expliquer à ces faux anons qu’Anonymous ne tolère pas une attaque contre les médias et la liberté d’expression, qu’Anonymous a toujours soutenu les peuples dans leurs combats contre la censure et l’oppression, et qu’anonymous ne soutient pas les gouvernements, mais toutes leurs publications et commentaires sur les pages susdites  ont été supprimés.

Les câbles ont été publiés en intégralité par wikileaks après la révélation du mot de passe par un journaliste du quotidien anglophone, the guardian qui était partenaire de la publication des câbles. Les journaux partenaires (The New York Times, Le monde, The guardian, der spiegel et el Pais) expurgeaient les câbles des informations sensibles notamment les noms des informateurs pour des raisons de sécurité.

Néanmoins, nous avions constaté que le filtrage des câbles pouvait tourner à la censure. Certains câbles étaient charcutés et pas forcément pour des raisons de sécurité (voir l’article sur le trouble jeu du journal Le monde). Le câble de l’ambassade de Paris sur les manœuvres du gouvernement français à Madagascar (voir 09PARIS848) a été complètement charcuté. Sur onze paragraphes, il en manquait neuf.

Mais comment accéder aux câbles non censurés?

  • Première solution, vous pouvez vous connecter sur le site de wikileaks ou un de ses nombreux miroirs. Tous les câbles qui n’étaient pas encore rendus publics ont été publiés sans aucune censure. Néanmoins, les câbles publiés n’ont pas été modifiés, en conséquence, la version non censurée des ces câbles n’est pas accessible sur le site de wikileaks.
  • L’autre solution consiste à télécharger l’intégralité des câbles disponible sur cryptome que vous pouvez télécharger ici. Vous téléchargez une archive en format 7zip. Une fois décompressé, vous obtenez un fichier classeur csv que vous pouvez lire avec n’importe quel tableur ou lecteur de texte. Or il y a un problème, une fois décompressé le fichier pèse 1,5 Go et sa lecture fait buguer les logiciels.

Extraire un câble wikileaks sans ouvrir 1,5 Go de données

Heureusement, on peut arriver à lire un câble sans ouvrir le fichier cable.csv avec ses 1,5 Go. Sur le blog Samys Note, son auteur a mis en ligne un fichier, sous le nom de cable finder, qui permet d’extraire le ou les câbles qui nous intéressent (lire l’article en Anglais, Extracting information from the Wikileaks cables.csv file). Vous pouvez télécharger « le fichier en .jar (Java Archives) ici.

  • Il est inutile de décompresser le fichier .jar, au contraire, le moteur de recherche ne marcherait pas.Il faut que cables.csv et cableFinder.jar soient dans le même dossier.
  • Sur linux (et mac apparemment), ouvrez un terminal et taper les lignes suivantes:

cd chemin/à/votre/dossier

java -jar cableFinder.jar cables.csv "Votre recherche" \\n\"\\n

cablefinder.jar prend en compte trois arguments :

    1. le fichier cables.csv qui contient l’intégralité des 250 000 câbles non censurés,
    2. l’objet de votre recherche « Votre recherche ». Prenons un exemple, nous voulons un câble précis, ici, celui cité au début de l’article, le câble 09PARIS848. Je vais donc taper dans mon terminal java -jar cableFinder.jar cables.csv "09PARIS848" \\n\"\\n. Les résultats vont apparaître dans le même dossier:
      cable finder: recherche "09PARIS848"
      recherche du câble « 09PARIS848 » avec cable finder. Chaque câble extrait apparait sous la forme « match000.. » . Ici, nous avons recherché un câble précis et c’est pourquoi nous n’avons qu’un seul résultat. Pour trouver tous les câbles d’une ambassade, vous devez entrer l’argument de recherche « "FM AMEMBASSY CAPITALE DU PAYS CONCERNÉ". Pour obtenir tous les câbles de l’ambassade de Paris, il suffit d’écrire « FM AMEMBASSY PARIS ».
    3. Le troisième argument délimite les câbles. Pour windows, il faut écrire \n\”\n. Un commentaire du blog de Samy recommande de taper: «  java -Xmx512m -jar cableFinder.jar c.csv FM AMEMBASSY CAPITALE DU PAYS CONCERNÉ” \n\”\n  » .

Au final, je peux obtenir une version non censurée du câble recherché en début d’article que vous pouvez lire sur pastebin.

Le bateau français Al Karama « le Dignité », le seul des dix navires de « la flottille de la liberté II  vers la bande de Gaza » qui a pu s’échapper au blocus, actes de sabotage et oppressions appliqués par les autorités Grecs en complicité avec Israël a été « piraté » sans incidents hier dans la matinée par des commandos de la marine israélienne à 40 milles nautiques de Gaza dans les eaux internationales, le bateau qui transportait 16 passagers « non armé et non violent », de six nationalités différentes a été remorqué vers le port d’Ashdod.

Le bateau français Al Karama

Le bateau français Al Karama

Selon, Julien Rivoire, un des porte-parole de l’association France-Palestine Solidarité « l’organisatrice de l’opération un bateau français pour Gaza » (contacté par les journalistes de France 24), les quatre navires de l’armée israélienne qui encerclaient le bateau français Al Karama ont procédé à un « acte de censure militaire » avant d’intercepter le navire, car toutes les communications (téléphone, internet, skype,..) ont été coupées vers 9h15.

Les passagers de la flottille arrêtés par l’IDF seront interrogés avant de les expulser vers leur pays d’origine.

Anonymous a revendiqué aujourd’hui que des Anons liés à l’opération #AntiSec ont pris le control du site officiel du gouvernement tunisien (Opération lancé par Anonymous et LulzSec -qui s’est associé à Anonymous-  cette opération à pour but de voler et de publier toute information classifiée par les gouvernements -Leaks-), l’annonce était publié tôt dans la matinée de ce lundi sur un compte twitter attribué à anonymous, cette revendication était confirmé par le site internet international Business Times qui a même publié une capture d’écran du message d’avertissement posté sur le domaine hébergeant le site gouvernemental tunisien.

Capture d'ecran du message d'avertissement d'anonymous au gouvernement tunisien

Capture d’ecran du message d’avertissement d’anonymous au gouvernement tunisien

Le message d’avertissement d’#AntiSec qui se conclu par «nous sommes anonymes, nous somme LulzSec, nous sommes des gens des quatre coins du monde qui réagissent au nom de la liberté. »,  invoque les récentes censures d’Internet en Tunisie comme raison pour l’opération «Durant les derniers mois vous avez ignoré les demandes d’anonymous d’arrêter la censure sur internet ……. On crois que le droit d’expression et le droit de savoir font partie des droits humains », le message confirme que les attaques d’anonymous au nom d’AntiSec continuerons sur les sites gouvernementaux si la censure d’internet continue « Nous n’arrêterons pas jusqu’à ce que la censure sur Internet soit un mot dans les livres d’histoire », le message a ajouté aussi que l’internet est la dernière frontière de la liberté est que les anonymes ne permettrons jamais aux gouvernements corrompus de corrompre l’internet.

We are Anonymous.

We are LulzSec.

We are People from around the world who are stepping in the name of freedom.

Nous avons eu rarement l’occasion de parler de nos confrères hispaniques sur ce blog et notamment sud-américains. Pourtant, ils sont très actifs et font des pieds et des mains pour défendre les droits individuels et la liberté d’expression notamment sur internet.

op andes libres

communiqué de l'operation Andes libres critiquant la surveillance par le gouvernement chilien du contenu publié sur internet

L’opération Andes Libres lancée le 23 juin dénonce la surveillance accrue par les gouvernements péruviens et chiliens du contenu publié sur internet notamment parmi les blogs et les réseaux sociaux:

Bonjour, nous sommes Anonymous,
Aux Citoyens libres de ce monde :
Les gouvernements chiliens et péruviens ne cessent d’être irrespectueux des droits de l’Homme, en surveillant les communications: comptes facebook, twitter et blogs et ils vont même jusqu’à traquer l’origine géographique de la connexion. La libre-expression sur ces canaux de communication ne doit pas céder la place à la manipulation, à la censure. Anonymous ne l’acceptera d’aucune façon.
Voyant que ces gouvernements attaquent délibérément la liberté d’expression et la vie privée de leurs citoyens,  nous avons décidé de lancer l’operation Andes libres pour soutenir les  citoyens chiliens et péruviens dans leur légitime défense de leurs droits.
Dans un monde post-moderne, internet est un outil extrêmement puissant que  ce soit pour les citoyens qui communiquent entre eux ou les  gouvernements qui s’en servent comme une arme. Internet  nous permet d’accéder à l’information en temps réel aux quatres coins du  globe, et nous devons rester libres d’acquérir des connaissances, libres de comprendre et libres de  penser par nous même. Voici un nouveau paradigme, voici le nouveau monde. Nous  le constatons, une connaissance libre et globale nous rend plus fort et permet d’éclaircir le monde obscur dans lequel nous vivons depuis si longtemps.
Nos dirigeants voient bien que leur contrôle sur nous décline. Nous avons remarqué que vous meniez un combat acharné et dévastateur au niveau mondial afin de nous retirer une liberté fraichement acquise. Les lois Sinde, Llleras et Hadopi ou encore l’ACTA illustrent  parfaitement cette tendance. Vous avez peur qu’un peuple informé devienne plus fort, mais vous savez que vous ne pouvez contrôler la connaissance.
Aux dirigeants du monde entier, sachez que nous sommes debout et que nous ne vous ferons plus jamais de courbettes. Nous sommes Anonymous et nous  croyons qu’un nouveau paradigme a émergé, qu’un nouveau monde est possible. Nous défendrons notre liberté quelqu’en soient les coûts et  les conséquences. Nous sommes les gens qui servent votre café, qui vous saluent au bureau, qui vous conduisent tous les jours et qui font  l’école à vos enfants.
Le gouvernement doit craindre son peuple, mais le peuple n’a pas à avoir  peur de son gouvernement. Nous ne faisons qu’un, nous somme UNIS. La connaissance est libre.
Nous sommes Anonymous
Nous sommes Légion
Nous n’oublions pas
Nous ne pardonnons pas
Redoutez-nous !
La première cible de l’opération Andes Libres a été le sous-secrétariat aux télécommunications du gouvernement chilien qui a subi une attaque DDOS.
subtel

subtel hors ligne par une attaque DDOS, image du groupe facebook operation peru

Plus au nord, les anons mexicains prévoient de rendre hors ligne successivement les siteweb des grands partis mexicains par attaque DDOS.
opmexico

Anonymous prévoit des attaques DDOS successives contre les partis mexicains jugés corrompus et incompétents

La guerre de la drogue initiée par le président Felipe Calderon en 2007 a fait près de 30 000 morts. De 2000 morts par an avant la guerre, on est passé à 15000 personnes tuées dans les affrontements avec les cartels. Selon l’avocat mexicain Santiago Corcuera qui a fait partie du Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées et involontaires (2004-2010): « Les militaires ont généré ce climat de violence » (source: le devoir). Le poète Javier Sicilia, dont le fils a été tué par un membre d’un cartel, a suscité une importante mobilisation autour de sa caravane contre la violence qui organise actuellement une grande marche du village natal de Sicilia au sud du Mexique jusqu’au nord du pays à Ciudad Juarez, ville infestée par les cartels. La caravane de la paix dénonce les excès de la guerre contre la drogue, la violence des cartels et l’incapacité des partis politiques qui sont corrompus à résoudre les problèmes sécuritaires et aussi économiques et sociaux du Mexique. Vous pouvez voir un court reportage de l’AFP ici.