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La Direction centrale du renseignement intérieur française (DCRI) avait placé en garde à vue trois personnes ce mardi 24 janvier 2012, ces trois individus, deux hommes âgés de 26 et 36 ans et une femme sont soupçonnés d’avoir participé a des attaques par déni de service distribué (DDoS) contre le site internet d’EDF à plusieurs reprises les 20 et 23 avril et le 2 juin dans le cadre de l’opération Green Rights mené par le collectif Anonymous contre les sites web de plusieurs sociétés comme General Electric et le groupe italien Enel après les évènements dramatiques de Fukushima au Japan.

L’un des anons interpelés est connu sous le nom de Triskel, (la personne qui hébergeait la plateforme IRC francophone http://irc.lc/anonops) le site est actuellement fermé, Triskel avait laissé le message suivant « La justice française réclame au site IRC.LC de ne plus rediriger les visiteurs vers le chat IRC AnonOps, plateforme de communication du Collectif Anonymous. La fermeture fait suite à la garde à vue de 60 heures de Triskel, gestionnaire du site de redirection IRC.LC. », comme le montre la capture d’écran suivante, le message date d’hier soir.

Le message deTriskel 27-01-2012

Le message de Triskel 27-01-2012

Une source judicaire avait expliqué à AFP que les 3 anons présumés ont été interpellés mardi dans le Gard et en région parisienne, leurs ordinateurs ont été saisis et leurs disques durs épluchés, la source a ajouté que deux d’entre eux ont été présentées hier à un juge de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris.

Le parquet de Paris a adressé deux demandes d’entraide judiciaire à l’Allemagne et aux Etats-Unis, une information judiciaire été ouverte le jour même pour « entrave au fonctionnement d’un service de traitement de données », « accès frauduleux dans un service de traitement de données » et « participation à un groupement formé ou à une entente établie en vue de la préparation de ces infractions », cette information vise en particulier à identifier d’autres participants à cette attaque.

On rappel que plusieurs individus impliqués dans des attaques par déni de service (DDoS), -considérés par les gouvernements comme acte de piratage- ont été arrêtés et trainés en justice durant l’année 2011, alors qu’une action DDoS utilisé par anonymous s’agit simplement de milliers de personnes envoient simultanément des connections légitimes sur un serveur web accessible au public, en utilisant en même temps la bande passante ou le processeur dudit serveur au maximum de sa capacité, ce qui provoque un énorme « embouteillage » pour exprimer la protestation populaire.

La fuite de substances radioactives et l’incendie provoqués par le séisme ont relancé le débat autour de la sécurité de la technologie nucléaire dont l’archipel tire un tiers de son électricité … et ce, d’autant plus que TEPCO a reconnu que la centrale, dont le premier réacteur est entré en service il y a vingt ans, n’était pas conçue pour résister à un séisme d’une telle puissance (source: leblogfinance.com)

Il ne s’agit pas de Fukushima mais d’un séisme d’une magnitude de 6,8 le 16 juillet 2007 qui a touché la centrale nucléaire de Kashiwazki-Kariwa qui est la plus puissante au monde. Un séisme avait causé un incendie et une fuite d’eau radioactive dont les conséquences semblent avoir été minimes.  Il s’agit du premier cas connu d’incendie dans une centrale nucléaire résultant d’un tremblement de terre. Le câble pointe la lenteur de la réaction de TEPCO face aux évènements ainsi que son manque de transparence. Vous pouvez consulter la page de wikipédia sur le séisme de Chūetsu-oki qui rend compte des incidents à la centrale de Kashiwazki-Kariwa.

tepco

"TEPCO, la compagnie qui gère le réacteur de Fukushima, a un sérieux passif de falsifications de rapports d'inspection" par Carlos Latuff pour le Monthly review

Extrait de l’article de wikipédia sur TEPCO:

La société TEPCO est mise en cause en 2002 par le gouvernement japonais pour falsification d’une trentaine de rapports[8], concernant notamment des fissures dans la structure de treize de ses réacteurs nucléaires[9],[10],[11], ce depuis les années 1970, début des constructions de centrales au Japon[12], et pour avoir dissimulé des accidents nucléaires, dont celui qui a conduit à une réaction en chaîne incontrôlée en 1978 dans le réacteur №3 de Fukushima[9],[12].

Des témoignages d’employés tendent à penser qu’elle « fait passer la rentabilité à court terme avant l’impératif de sécurité à long terme »[12]. Elle est critiquée pour avoir recours pour la maintenance de ses centrales à des « sous-traitants souvent inexpérimentés »[12]. Enfin, lors de l’accident nucléaire de Fukushima en 2011, pour TEPCO, «  dans les deux premiers jours qui ont suivi le séisme et le tsunami, le souci de préserver les équipements semble l’avoir emporté sur la prise en compte du risque pour les populations »[12].

Sur le site de Fukushima travaillent majoritairement des intérimaires employés par des sous-traitants : en 2008 il y a 1 108 salariés réguliers de TEPCO ou d’autres entreprises, contre 9 195 employés de sous-traitants.[13] Or pour ces derniers, la NISA ne publie la répartition de la dose collective que centrale par centrale si bien que ces employés, qui passent de l’une à l’autre, n’ont pas accès au total de leur dose accumulée sur un an et plus, ce qui complique la reconnaissance en maladie professionnelle.[13] 255 ouvriers sous-traitants ont reçu en 1979 une dose supérieure à 10 mSv, contre seulement deux employés réguliers.[13]

Par ailleurs, TEPCO confie pendant l’accident de Fukushima les tâches les plus ingrates et les plus exposées aux rayons ionisants à des travailleurs sans formation qui sont précaires et considérés comme des parias de la société japonaise, notamment les Burakumin.[13],[14] Selon Paul Jobin, sociologue spécialiste du Japon, « la propagande de Tepco et de la Nisa sont là pour minimiser les risques » de ces employés qui gèrent la crise.[13

Abréviations utilisées:

* NPP: nuclear power plant = centrale nucléaire
* EST = environnement, science et technologies
* METI = Ministry of Economy, Trade and Industry = ministère du l’économie, du commerce et de l’industrie

N° de Référence Créé le Publié le Classification Origine
07TOKYO3263 2007-07-17 11:44 2011-05-07 05:00 NON CLASSIFIÉ Ambassade de Tokyo

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OBJET: JAPON : ÉNERGIE NUCLÉAIRE : UN TREMBLEMENT DE TERRE EST À L’ORIGINE D’UN INCENDIE ET D’UNE FUITE D’EAU RADIOACTIVE DANS UN RÉACTEUR NUCLÉAIRE

1) RÉSUMÉ: Le 16 juillet 2007, un tremblement de terre a entrainé un incendie et une fuite radioactive à la centrale nucléaire (NPP) [NDLR: nuclear power plant, centrale nucléaire] de Kashiwazki-Kariwa et le METI [NDLR : Le ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie au Japon]

a ordonné que le réacteur reste fermé en attendant les contrôles de sécurité. Un contact de Post à l’agence de sureté industrielle et nucléaire (NISA) japonaise a confirmé que les radiations ne posent aucun risque pour l’environnement comme l’avait annoncé Tokyo Electric Power Company (TEPCO). D’après le rapport de la NISA à l’AIEA, aussi transmis au Post, quatre des sept réacteurs étaient en marche au moment du séisme et tous sont tombés en panne et ont arrêté de fonctionner. Selon la NISA, il y a eu une fuite d’eau radioactive au troisième étage du bâtiment du réacteur de l’unité 6 (qui était arrêté pour une maintenance de routine). La radioactivité libérée dans la mer est estimée à 60 000 Bq pour 1,2 mètres cubes d’eau [NDLR : La radioactivité de l’eau du robinet est de 1000 Bequerels par mètre cube. Elle est de 100 000 pour les déchets à «faible activité». TEPCO annoncera encore plus tard que la radioactivité estimée serait plutôt de 90 000 becquerels par mètre cube] . Le feu a pris dans un transformeur qui fournissait l’électricité à l’unité 3. Fin du Résumé.

Confusion initiale RE: fuite d’eau radioactive

2) Le 16 juillet 2007 à 10h13 du matin, un séisme de magnitude de 6,8 a interrompu les opérations quotidiennes à la plus grande NPP du monde, la NPP de TEPCO de Kashiwazaki-Kariwa située dans la préfecture de Niigata sur la mer du Japon. Suite à la secousse, un transformeur d’électricité du bâtiment du réacteur numéro 3 a pris feu, rejetant alors un nuage noir de fumé dans l’air. Dans l’après-midi, l’incendie a été endigué et les officiels de TEPCO ont publié un communiqué affirmant qu’aucune fuite radioactive n’avait été detectée. Plus tard dans la journée, cependant, TEPCO a annoncé que de l’eau contenant des substances radioactives a fui mais qu’aucun impact négatif sur l’environnement n’avait été détecté. L’officiel EST a parlé avec M.Keiichi Yoshida, le dirigeant du département de communication de l’entreprise, qui a confirmé ce qui a été publié dans la presse.

centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa en feu

centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa en feu, on voit le nuage de fumée noire. photo prise sur le blog ghandivert

3) Selon M. Fumiaki Hayakawa, le directeur adjoint aux situations d’urgence de l’Agence de Sureté industrielle et nucléaire (NISA), le niveau des radiations émise était inférieur au seuil légal. M. Hiroyoshi Koizumi, haut représentant aux relations internationales de l’Organisation de sureté de l’énergie nucléaire japonaise (JNES), la direction de l’information sur la recherche en matière de sureté nucléaire a publié un rapport officiel d’évaluation, qui a aussi été envoyé à l’AIEA et au NRC [NDLR : US Nuclear Regulatory Commission, équivalent de l’autorité de sureté du nucléaire en France]. Finalement, M. Kazuko Nagura, sépcialiste de la sureté nucléaire à la direction des relations internationales du ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie (METI), a dit que le gouvernement japonais est actuellement en train d’enquêter pour déterminer la cause exacte de la fuite d’eau et qu’il publiera des nouvelles à ce sujet. L’ambassade continuera de transmettre toute information nouvelle venant des officiels du gouvernement japonais.

INCENDIE DANS UN TRANSFORMATEUR DE L’UNITÉ 3

4) Le tremblement de terre a frappé le matin entre 10h13 et 10h27, les officiels de TEPCO ont appelé les pompiers pour un incendie mineur au transformateur de l’unité 3 qui fournit l’électricité à l’infrastructure. A 11h58, le feu était éteint. Au moment du tremblement de terre les réacteurs 2, 3, 4 et 7 se sont automatiquement arrêtés comme prévu. Les trois autres réacteurs étaient sous le coup d’inspections de routine. TEPCO a affirmé dans un communiqué qu’aucune fuite radioactive n’avait été détectée par les systèmes de surveillance. Cependant, TEPCO a été critiqué pour avoir pris trop de temps à mettre un terme à l’incendie. Il y a eu des dommages mineurs à un bâtiment de service voisin, mais cela n’a pas affecté directement le fonctionnement du réacteur.

FUITE D’EAU RADIOACTIVE À L’UNITÉ 6

5) Mr. Yoshida a affirmé que juste avant la conférence de presse de TEPCO à une heure de l’après-midi, un employé de TEPCO a découvert que de l’eau fuyait probablement de la piscine des combustibles usés. Cependant, TEPCO n’en a pas informé le public car la fuite n’était pas officiellement confirmée au moment de la conférence de presse. Après que les autorités légitimes aient enquêtées sur la situation, TEPCO a organisé une autre conférence de presse après six heures du soir et a annoncé qu’une faible quantité de substances radioactives s’est répandue dans la mer du Japon.

6) Selon l’officiel japonais, de l’eau qui fuyait a été observée au troisième étage et au milieu du troisième étage du bâtiment du réacteur 6, dont l’activité était suspendue au moment du tremblement de terre pour des inspections périodiques. La fuite d’eau a été estimée à 0,6L, 2.8×10 2Bq au troisième étage et 0,9L, 1,6×10 4BQ au milieu du troisième étage. La quantité d’eau qui s’est écoulée dans la mer est estimée à 1,2 mètres cubes d’eau à une radioactivité de 60 000 Bq. Les officiels du gouvernement ont affirmé que c’est la première fois que des substances radioactives s’échappaient d’un NPP à cause d’un tremblement de terre et qu’ils mènent une enquête minutieuse pour déterminer les causes de l’incident.

(NOTE: M. Yoshida a affirmé que des substances radioactives dans ont fui du réacteur vers la mer avant mais jamais à cause d’un tremblement de terre). En raison de l’incident, le ministre du METI Akira Amari a dit au président de TEPCO Tsunehisa Katsumata de ne pas reprendre les opérations de son NPP tant que des mesures préventives ne sont pas prises et que la sécurité n’est pas assurée. Jusqu’à ce jour, aucun événement inhabituel dans les autres centrales nucléaires relativement proches de la zone touchée par le séisme, comme les NPPs de Shika et de Fukushima n’a été signalé.

carte des centrales nucléaires au Japon

carte prise sur leblogfinance.com

SCHIEFFER

opgreenrights

3e cible de l'operation green rights: le géant de l'énerie italien enel

Anonymous a décidé de s’en prendre aux géants de l’énergie qui causent du tort à la planète. Enel a été la cible d’une attaque DDOS et a été indisponible aujourd’hui. General Electric a aussi fait les frais d’une attaque DDOS avant Enel. La prochaine cible est EDF.

Anonymous a décidé de lancer cette opération après l’explosion de la centrale de Fukushima pour pointer du doigt les responsabilités des géants de l’énergie dans la conservation de l’environnement:

Les énormes limites de la technologie et de la science constatées dans le cadre des évènements dramatiques de Fukushima suite au tremblement de terre désastreux, confirment la nécessité de changer le modèle de développement global en investissant davantage dans la recherche et la connaissance.
 Aussi, depuis l’aube de ce drame nous sommes aussi en droit d’espérer certaines contributions majeures de la part de la communauté scientifique mondiale. En effet, ces dernières semaines, de nombreux chercheurs à travers le monde ont animé de nombreux débats avec beaucoup d’application une fois de plus, afin de démontrer l’extrême richesse de notre extraordinaire planète, malheureusement humiliée et souillée par des politiques d’investissements aveuglées ces dernières années par la course au profit.
 Nous avons besoin de plus d’efficacité dans notre action de défense de la nature, et le signifier fermement aux  grandes institutions étatiques en attaquant ces dernières ; notemment le conglomérat nommé Ritem demeure certainement l’arme la plus importante dans les mains des partisans de l’immobilisme absolu. Nous savons que nous avons les moyens de mettre en place une politique énergétique propre et mondiale à l’échelle de la planète. Nous savons également que ce n’est pas dans l’intérêt des lobbys et des Etats, dont les comptes en banques ne peuvent se passer des pétrodollars.
 Or aujourd’hui, la science s’occupe aussi bien de l’énergie, que de sa production et jusqu’à sa distribution (dont nous savons à quel point elle est impactante pour le sort de la planète).
 L’objectif est de rappeler à la Communauté Scientifique qu’elle détient entre ses mains le fruit de milliers d’années de travail collaboratif et de découvertes personnelles et collectives et qu’elle se doit par conséquent de mettre son travail au service de l’Humanité. Cela implique qu’elle place l’éthique bien avant le besoin de rentabiliser les investissements de ceux qui l’emploie dans l’ordre de ses priorités.
  Jusqu’ici les chercheurs et inventeurs, hésitent encore souvent à perturber leur carrière, en se rendant par-delà complices de la régréssion de la qualité de vie de la planète…Et donc des gens la peuplant eux-mêmes.
 Nous voulons croire que la communauté scientifique est déjà détentrice des solutions répondant aux problèmes énergétiques majeurs auxquels le monde est aujourd’hui confronté ; nous voulons croire qu’avec elle, nous battrons les puissantes multinationales de l’énergie non controlée et dangereuse mise à mal à Fukushima. Nous voulons croire que les impératifs financiers ne prendront plus le pas sur les impératifs humains.

operation green rightsL’attaque contre General Electric s’explique par la participation de cette dernière à la construction de la centrale de Fukushima:

Nous savons que le réacteur utilisé à Fukushima était de type Mark 1, fabriqué par General Electric.
Dale G. Brindenbaug et d’autres ingénieurs ont construits le réacteur Mark 1, mais nous savons que Dale G. Brindenbaugh et deux de ses collèges à General Electric (GE) ont quittés leur travail après être de plus en plus convaincus que le réacteur nucléaire Mark 1 n’était pas capable de supporter l’immense pression qui résulterait d’une perte de pouvoir de refroidissemment du réacteur. Le désastre de Fukushima montre que le réacteur n’était pas parfaitement construit. Donc General Electric sait que le réacteur à Fukushima était très dangereux.
Un récent cable de Wikileaks dit que Zapatero, en 2007, a reçu des pressions de diplomates américains et du lobby General Electric. Le but était de convaincre Zapatero d’acheter des moteurs d’hélicoptères General Electric au lieu de ceux de Rolls Royce.
Ces deux faits montrent à tous le pouvoir de la politique commerciale de General Electric : 1) pour gagner de l’argent nous pouvons mettre les Hommes et la nature en danger (ex : Fukushima)
2) pour gagner de l’argent nous pouvons corrompre les politiciens en utilisant les diplomates et les lobbys.
Nous sommes Anonymous et nous ne pouvons tollerer le côté diabolique du commerce sur les personnes et la nature.
General Electric il est temps de payer !
Les critiques adressées par enel sont propres à l’Italie qui a une situation particulière:

En 1987, soit un an après la catastrophe de Tchernobyl (Ukraine), il fut décidé par référendum de la sortie du nucléaire civil en Italie. Les quatre centrales nucléaires présentes en Italie furent arrêtées, la dernière en 1990.

Un moratoire sur la construction de nouvelles centrales, initialement voté de 1987 à 1993, a depuis été prolongé indéfiniment[5].

L’Italie importe de l’électricité nucléaire (notamment de France), et la société italienne Enel SPA investit dans la construction de réacteurs nucléaires en France et en Slovaquie, ainsi qu’au développement de la technologie de l’EPR.

En mai 2008, le nouveau gouvernement de Silvio Berlusconi a annoncé le retour à l’énergie nucléaire dans les cinq ans[6]. Le gouvernement italien se propose de poser la première pierre d’un premier EPR d’ici à 2013, pour une mise en service en 2018[7]. (extrait de l’article wikipédia: sortie du nucléaire)

Il ne faut pas faire de généralités à partir d’un communiqué qui s’exprime plutôt sur la situation italienne:

Au cours des dernières années, Enel a délaissé les énergies renouvelables pour le nucléaire. La communauté scientifique continue d’ignorer les nouvelles technologies pour produire de l’électricité.
Le gouvernement italien a réglé ses dettes vis à vis de la France, en contrepartie il a entrepris la construction de 5 réacteurs nucléaires de technologie complètement obsolète. La décision a été guidée par la volonté de l’Etat de réduire de son budget.
Peut être qu’il est temps de se demander s’il ne faut pas mieux un Etat en faillite plutôt que de risquer à l’avenir la vie de nos enfants.
Les énergies solaires et éoliennes sont encore trop peu encouragées en particulier en ce qui concerne la production domestique.
Enel, en accord avec le gouvernement italien, veut imposer un monde dominé par un oligopole de producteurs d’électricité, ce qui aurait des conséquences dramatiques sur la vie des citoyens. Ils veulent nous faire croire que des énergies propres et domestiques ne viendront jamais à satisfaire nos besoins. Tout ça n’est que mensonge.
Après des années d’illusion et de convention sur l’utilisation des panneaux solaires après  que le peuple italien ait dit non par référendum, Enel cherche de nouveau à imposer l’énergie nucléaire.
Maintenant, nous sommes bombardés de publicité financée par enel que ce soit à la télé ou sur les forums internet.
Les modes d’action privilégiés sont les attaques DDOS et les envois massifs de fax.
Vous pouvez trouver plus d’informations sur les pads suivants: