Articles Tagués ‘Hacktivists’

Dans le cadre de l’opération Israël  lancée par les hacktivists du collectif Anonymous depuis le début des raids israéliens contre Gaza, des hackers Anons ont publié aujourd’hui des informations personnelles de 5 000 responsables israéliens, le «Dump» publié sur le site Anonpaste et qui regroupe les noms, les prénoms, les adresses émails, les adresses personnelles et les numéros de téléphone de 5000 responsables israéliens été accompagné d’un message d’avertissement adressé au gouvernement israélien.

Capture d'écran du message d'Anonymous

Capture d’écran du message d’Anonymous

Le message d’Anonymous :

Salutation, citoyens du monde

C’est Anonymous. Il a été porté à notre attention que le gouvernement israélien, avait ignoré nos avertissements répétés à propos des abus des droits de l’homme, coupé internet en Israël, maltraitait ses propres citoyens et ceux des pays voisins. Novembre 2012 va être un mois à marquer d’une pierre rouge pour les Forces de Défense d’Israël et les forces de sécurité d’internet. Gouvernement israélien, ça va tourner/tourne en cyber-guerre.

Nous Sommes Anonymous

Nous Sommes Légion

Nous Ne Pardonnons Pas

Nous N’Oublions Pas

Israël, c’est trop tard pour NOUS REDOUTER

#OpIsrael

#Anonymous

Ici pour consulter les informations des 5000 responsables israéliens divulgué par Anonymous.

Ici pour consulter le message des hacktivists anons publié sur Anonpaste (en anglais) et ici (en français -traduction proposée par un de nos lecteurs-).

La police espagnole a annoncé  ce vendredi 10 juin l’arrestation de trois « Hacktivists » liés à l’organisation internationale « Anonymous », ces trois personnes sont accusés d’être derrières les récentes attaques contre des sites internet officiels, et présenté comme « les responsables !!!!! »  des Anonymous en Espagne.

Le communiqué de la police a déclaré avoir retrouvé un serveur informatique dans le domicile d’un de ces Anons qui sont originaires de Barcelone (nord-est), Valence (est) et Almeria (sud de l’Espagne), le communiqué a ajouté qu’à partir de ce serveur plusieurs attaques « de piratage informatique selon la déclaration de la police » ont été menées contre les sites des gouvernements d’Egypte, d’Algérie, de Libye, d’Iran, du Chili, de Colombie, de Nouvelle-Zélande, les sites des banques espagnoles BBVA et Bankia, le groupe d’électricité italien Enel et les récentes attaques contre les sites web de la police régionale de Catalogne, de la Commission électorale espagnole ou encore du syndicat UGT « ces sites ont subi des cyber manifestations par DDoS (deni de service) et non pas du piratage informatique ».

Le piratage en soi est défini par la loi comme « un accès non autorisé à un ordinateur ou un réseau », alors qu’on parle d’une action DDoS simplement lorsqu’il s’agit de milliers de personnes procédant simultanément à des connections légitimes sur un serveur web accessible au public, en utilisant en même temps la bande passante ou le processeur dudit serveur au maximum de sa capacité, ce qui provoque un énorme ʺembouteillageʺ, Anonymous utilise cette nouvelle façon d’exprimer la protestation populaire, comme c’est le cas avec les formes traditionnelles de protestation pacifique (manifestations, sit-in, blocage de carrefour ou piquets de grève), les Anonymous bloquent l’accès aux infrastructures de ses opposants pour faire passer son message.

La police a estimé que le serveur était utilisé pour lancer des attaques contre la boutique en ligne de Sony Playstation, « les Anonymous ont déclaré qu’ils n’étaient pas derrière l’attaque contre Sony Playstation Network, vous pouvez consulter l’article ici ».