Articles Tagués ‘LADDH’

Le militant des droits de l’homme, président de la section de Laghouat de la Ligue Algérienne de défense des droits de l’homme ( LADDH) et membre du SNAPAP, a été arrêté et violemment agressé par les policiers ce lundi matin à Ouargla, alors qu’il se rendait à Hassi Messaoud.

Archive : Arrestation de Yacine Zaid lors d'une manifestation

Archive : Arrestation de Yacine Zaid lors d’une manifestation

Alors qu’il se trouvait dans le bus en compagnie de Aibek Abdelmalek, membre de l »OADH et président de la section de laghouat de la Coordination nationale pour la défense des droits des chômeurs ( CNDDC), les policiers les ont débarqué du bus vers 10h. Yacine Zaid, a été emmené au poste, menotté et agressé par trois policiers. Deux heures plus tard, à midi, Yacine Zaid a été remis à des agents en civil, à bord d’un pick-up Nissan 4×4. Depuis, il n’y a plus aucune nouvelle de Yacine Zaid.

Source : Observatoire Algérien des Droits de l’Homme

La LADDH, l’OADH et la CNDDC dénoncent dans un communiqué commun

Considérée comme une grave violation des droits de l’homme et des droits de la citoyenneté, la LAADH, l’OADH et la CNDDC dénoncent l’agression et l’arrestation de Yacine Zaid, le communiqué, rédigé en langue arabe dénonce aussi les arrestations et les harcèlements abusives et illicites perpétrés par les forces de sécurité contre plusieurs activistes algériens comme Yacine Zaid et qui ne cessent de s’amplifier.

Source.

Actualisé le 02 Octobre 2012 :

Yacine Zaid sera présenté devant le procureur de la république aujourd’hui le 2 octobre 2012

L’épouse du militant de la Laddh  Yacine Zaid a indiqué au journal électronique Tous sur l’Algérie que Yacine Zaid sera présenté aujourd’hui le 2 octobre devant le procureur à Ouargla sans précisé les motifs de son audition.

Marche de la coordination nationale pour le changement et la démocratie – CNCD –(parties politiques)  à Alger et Oran.

La CNCD, a choisi une nouvelle stratégie d’action. Trois rassemblements étaient organisés à Alger ce matin à 11 H00 (10H00 GMT)   pour faire chuter le régime en Algérie, une qui devrait partir du cartier Ain El Benian (15 km d’Alger vers la place des martyrs centre d’Alger), la deuxième, du cartier populaire El Madania –Ex Salambier- en direction du siège de la télévision  national juger comme outil de propagande du régime Algérien et une dernière qui commença d’Hussein Dey – quartier populaire qui se situe à 6 km est d’Alger vers la place 1 mais –Centre d’Alger-, plus une autre marche à Oran (2eme ville en Algérie, 450 km ouest d’Alger).

A Hussein Dey, ils n’étaient qu’une trentaine de manifestants devant le nouveau palais de justice, encadrés par un nombre identique de policiers. Il y avait parmi eux Ali Yahia Abdennour, le président d’honneur de la LADDH.

Dans le quartier d’El Madania, le dispositif policier était bien plus impressionnant. Les arrestations ont été opérées avant le début de la marche. Les policiers étaient munis de photos et venaient interpeller directement les personnes qu’ils recherchaient. Les arrestations étaient musclées. Les manifestants, quelques dizaines, ont été pris à partie par une cinquantaine de personnes pro‑Bouteflika. Ces derniers agitaient au‑dessus de leur tête des portraits du président et scandant des slogans favorables à Bouteflika ont lancé des pétards et d’autres projectiles contre les responsables du RCD.

A Ain Benian, en milieu de matinée, une vingtaine de personnes étaient rassemblées devant la grande mosquée. Vers midi, l’endroit du rassemblement était déjà vide. La police a réussi à disperser les manifestants.

La marche de la CNCD à Oran, qui devait partir de la Place du 1er Novembre (ex‑Place d’Armes) en direction du siège de la wilaya a été brutalement empêchée par la police, déployée en force. Selon des sources concordantes -TSA-ALGERIE, plusieurs personnes interpellées parmi eux  figurent des militants de la CNCD Oran et aussi des journalistes venus couvrir l’événement (7 journalistes selon ESA -envoyés spéciaux Algérie-), et conduites dans des commissariats d’Oran pour les libérer après audition des heures après.